photo Anatomie d'un Suicide - La Comédie de Reims - Reims

Anatomie d'un Suicide - La Comédie de Reims - Reims

Théâtre, Théâtre, Théâtre

REIMS 51100

Le 17/03/2026 à 20:00

Présenté par La Comédie de Reims (L-R-2022-008688 / 2022-007979 / 2022-007981 / 2022-007984)De Alice Birch Mise en scène: Christophe Rauck Avec: Audrey Bonnet Eric Challier David Clavel Servane Ducorps Noémie Gantier David Houri Sarah Karbasnikoff Lilea Le Borgne Mounir Margoum Julie Pilod Durée : 2h00 Écrit comme une série et réinventant la forme-même d’une pièce de théâtre, Anatomie d’un suicide d’Alice Birch, dramaturge et scénariste britannique, est un défi pour la scène, une véritable expérience théâtrale. On y suit les vies de Carol, mère d’Anna, elle-même mère de Bonnie, chacune à trois époques différentes qui se déroulent simultanément sous nos yeux. De 1970 jusqu’à aujourd’hui, l’espace du théâtre réunit trois femmes d’une même lignée qui se débattent avec la maternité et combattent pour échapper au suicide, malédiction familiale traversant le temps et les générations. Sans jamais être sinistre et avec humour, Christophe Rauck orchestre une partition d’une virtuosité implacable avec dix interprètes pour vingt-sept personnages. Avertissement : Certaines scènes peuvent heurter la sensibilité des spectateurs (drogue, suicide). Présence de fumée de cigarette et d'effets[...]

photo La Guerre n'a pas un Visage de Femme - Tournée

La Guerre n'a pas un Visage de Femme - Tournée

Théâtre, Théâtre, Théâtre

REIMS 51100

Le 17/03/2026 à 20:00

Mis en scène par Julie Deliquet. Un passionnant théâtre documentaire sur la guerre, du point de vue des femmes qui l’ont traversé La metteuse en scène Julie Deliquet, dont le théâtre de troupe fait aujourd’hui référence, réunit ici dix comédiennes dans une adaptation du livre de la journaliste biélorusse Svletlana Alexievitch, lauréate du Prix Nobel de littérature en 2015. Dans l’intimité d’un appartement communautaire soviétique, d’anciennes combattantes se rassemblent. En ce printemps 1975, une jeune journaliste est venue recueillir leurs témoignages. On pénètre alors dans un monde ignoré : dès 1941, des centaines de milliers de jeunes filles se sont engagées pour lutter contre les armées hitlériennes. En se racontant, l’Histoire peu à peu « s’humanise ». Elles évoquent, non plus la guerre, mais leur propre jeunesse. La guerre n’est pas constituée que de grands évènements, elle l’est aussi de petits détails. Les récits les plus cocasses jaillissent. Elles ont soudain envie de rire le plus possible et de chanter aussi. C’est là, dans la vivante restauration du passé, que se dissimule la joie originelle, et qu’est mis à nu le tragique[...]